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Un sujet me travaille depuis quelques mois,il est toujours en cours,mais à présent que je le comprends mieux,je peux vous en présenter une première esquisse. Et comme souvent,les paroles qui me permettent d’en parler le mieux ne sont pas les miennes. Prononcées par Bashung,avec cette urgence irrésistible qui lui est propre,cette tension,je les trouve divines:“On dirait que les fenêtres nous apaisent“.
Je ne résiste pas à l’envie de partager ce titre,Sur un trapèze,album Bleu Pétrole.
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On dirait qu’on sait lire sur les lèvres
Et que l’on tient tous les deux sur un trapèze
On dirait que,sans les poings,on est toujours aussi balèzes
Et que les fenêtres nous apaisent
On dirait que l’on soufflerait sur les braises
On dirait que les pirates nous assiègent
Et que notre amour,c’est le trésor
On dirait qu’on serait toujours d’accord
J’ai traqué les toujours,désossé les déesses
Goûté aux alentours,souvent changé d’adresse
Ce qui nous entoure,l’extension de nos corps
Quand nous sommes à l’écart,mineurs,chercheurs d’or
Quand faut-il être pour ? Que faut-il être encore ?
Quand faut-il être pour ? Que faut-il être encore ?
On dirait qu’on sait lire sur les lèvres
Et que l’on tient tous les deux sur un trapèze
On dirait que,sans les poings,on est toujours aussi balèzes
Et que les fenêtres nous apaisent
Peut-être que la nuit le monde fait la trêve
Et qu’aujourd’hui ton sourire fait grève
On dirait qu’on sait lire sur les lèvres
Et que l’on tient tous les deux sur un trapèze
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Alain Bashung Sur un trapèze (album Bleu pétrole)
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Tant de nuits - De l'aube à l'aube
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