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Quand le ciel bas et lourd pèse sur nos têtes…
Il nous faut bien à présent quitter les cieux radieux des rivages de Grèce. Le voyage continue pourtant,sous d’autres auspices. Je vous propose de cheminer sous un ciel d’orage. Ambiance menaçante et stimulante.
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Je ne pensais vous présenter que quelques clichés de cette série photographique,mais au fur et à mesure du travail d’approche,j’ai fini par me laisser gagner par une fascination pour ce paysage qui au gré des kilomètres se transforme et devient halluciné. Le tout sous un ciel d’autant plus curieux qu’il matérialise la première strophe du Spleen de Baudelaire:
Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle
Sur l’esprit gémissant en proie aux longs ennuis,
Et que de l’horizon embrassant tout le cercle
Il nous verse un jour noir plus triste que les nuits.
J’ai donc accepté cette idée d’une trame narrative,comme celle d’un voyage métaphorique.
Les habitués retrouveront dans ces photos mon penchant immodéré pour l’image tremblée et floue. Une tentative de passer outre la forme,pour travailler la matière,et avec elle,l’imaginaire. Paradoxalement,c’est ainsi qu’il me semble moins trahir la réalité.
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The Rite of Spring de Katarzyna Kozyra (le Sacre du printemps) - video Art Basel 2011
hello Hasard,oui,je crois qu’il s’agit en partie de mon imaginaire,mais pas seulement. Je vais réfléchir à la question ^^
Cette réalité est superbe,elle fait appel à nos images de rêves,en fait tu photographies tes rêves,c’est ça ? La chance,je peux venir ?
Travailler l’imaginaire te va aussi à merveille dans le flou comme dans le net (comme pour le camping).