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. Un sujet me travaille depuis quelques mois,il est toujours en cours,mais à présent que je le comprends mieux,je peux vous en présenter une première esquisse. Et comme souvent,les paroles qui me permettent d’en parler le mieux ne sont pas les miennes. Prononcées par Bashung,avec cette urgence irrésistible qui lui est propre,cette tension,je les trouve divines:“On dirait que les fenêtres nous apaisent“. Je ne résiste pas à l’envie de partager ce titre,Sur un trapèze,album Bleu Pétrole. Continuer la lecture de Les fenêtres nous apaisent Git rid of monday, it’s full of blues ! . 
. C’est bien parce que nous sommes mardi que je me permets enfin de pester avec Shirley Horn:Git rid of Monday or I’ll go mad ! It shouldn’t exist ! . Audio clip:Adobe Flash Player (version 9 or above) is required to play this audio clip. Download the latest version here. You also need to have JavaScript enabled in your browser. Enfin un bon film ! ça faisait longtemps…(trop !) Comment vous parler du Dernier Voyage de Tanya ? Dès la première seconde de visionnage de la bande annonce,j’ai eu désespérément envie de voir ce film,et je n’ai pas été déçue. C’est un film étrange,sans artifices,un film profond,qui trouvera en vous un écho,je l’espère ! .  Continuer la lecture de Le dernier voyage de Tanya d’Aleksei Fedorchenko 
. Petit retour à la photographie en noir et blanc. J’aime la tension qui se dégage de ces images. Un autre regard sur la nature. Continuer la lecture de Beauté –Mystère 
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. Ca vous dit de repartir ensemble sur les routes ? Je vous propose une petite virée entre plaine et montagne,mais pas n’importe quelle montagne:une montagne magique…Continuer la lecture de Montagne magique 
Aujourd’hui je bouscule mes habitudes,puisque j’ai envie de vous parler d’un coup de cœur. Ne me dites-pas que vous êtes hermétiques à l’art contemporain:je n’en crois pas un mot ! Je suis persuadée que vous n’avez simplement jamais rencontré jusqu’à présent aucune œuvre qui vous ait transporté. Lorsque l’on se trouve face à un travail brillant,peu importe les genres, catégories,étiquettes, l’esprit s’agite avec délice,et j’espère bien que c’est ce qui va vous arriver avec le travail de la plasticienne Kate MccGwire. Je suis heureuse de vous présenter une analyse des œuvres de Kate MccGwire,une artiste anglaise. J’admire son travail inspiré,tant pour les matériaux qu’elle utilise avec maestria et inventivité,que pour les thèmes qu’elle aborde. Vous pourrez en juger par vous-même à travers une sélection de photographies qui illustrent différentes facettes d’un travail à la fois subtil et d’une grande force. Si vous accrochez,allez donc vous promener sur le site de Kate MccGwire,vous y trouverez votre bonheur,car sa production s’étale sur de nombreuses années,de nombreuses photos représentent ses créations. Quant à moi,c’est avec délectation que j’explore l’étrange univers que Kate MccGwire a créé en véritable démiurge. Suivez-moi ! Continuer la lecture de Kate MccGwire –Un art entre beauté et répulsion Allons nous réchauffer sur cette toute petite île en forme de coeur,retournons à Bali. Visiter l’Ile des Dieux à vélo est une occasion merveilleuse de multiplier les rencontres,la moindre circonstance étant mise à profit de part et d’autre pour entrer en contact. Voici quelques uns des visages entrevus le temps d’échanger un sourire,de poser une question,ou d’entamer une discussion. Notez au passage que je n’ai pas photographié quelques unes des personnes qui m’ont le plus touchée,et c’est bien dommage. C’était une période durant laquelle j’étais attirée par le portrait noir et blanc en argentique. C’est un medium qui se prête magnifiquement au portrait:le grain de l’image et la façon de capter la lumière produisent des portraits photographiques avec une petite touche rétro. La personne photographiée entre dans une dimension intemporelle et poétique. L’anecdotique devient lourd de sens. . 
. J’ai trouvé beaucoup de charme à la nuque de cette jeune balinaise,mais je dois bien avouer que mon regard a tout d’abord attiré par la barrette qui retient sa chevelure. Une pince Hello Kitty que je trouvais incongrue au milieu de cette cérémonie où vêtements traditionnels étaient de rigueur. Comme un petit rappel à la réalité:Bali n’a pas échappé à la mondialisation malgré son attachement aux coutumes et traditions. Continuer la lecture de Le portrait noir et blanc – Quelques visages de Bali La saison automnale nous livre de merveilleux paysages aux couleurs chatoyantes. Les feuilles mortes tourbillonnantes et indisciplinées habillent les sentiers comme les trottoirs des villes d’un manteau multicolore. Mais pour voir la beauté de tout ceci,il suffit de regarder autour de vous. Aussi c’est une autre image de l’automne que je vous présente. . 
. Continuer la lecture de Image d’automne 
Un petit fragment arraché au monde visible,abstraction abracadabrante. Photographie numérique. . Continuer la lecture de Abstraction faite Allez,ce soir je vous emmène au cinéma ! J’ai bien envie de vous parler de La Vénus noire d’Abdellatif Kechiche. Peut-être aurez-vous eu comme moi une réaction épidermique à la vue de la bande annonce ? Celle-ci laisse deviner un film sans complaisance:des scènes crues vous placent de facto dans la peau d’un voyeur sans épargner aucun détail. L’histoire de Saartjie Baartman ne peut aboutir qu’à la condamnation des tares sociales et idéologiques qui sont à l’origine d’un tel destin. Alors,dans ce cas,à quoi bon aller voir la Vénus noire ? Rétive à la manipulation de mes sentiments,j’étais décidée à l’éviter. Et puis j’ai changé d’avis. Les plaies du XX° siècle prennent bien racine dans une histoire qui s’écoule sur plusieurs siècles,et dont les zoos humains et freak shows du XIX° étaient une des manifestations. Aussi j’ai eu envie de voir comment Abdellatif Kechiche racontait son histoire. Et je n’ai pas été déçue. Petite critique de la Vénus noire de Kéchiche. . 
. Continuer la lecture de Critique –La Vénus noire d’Abdellatif Kechiche . 
Quand le ciel bas et lourd pèse sur nos têtes… Il nous faut bien à présent quitter les cieux radieux des rivages de Grèce. Le voyage continue pourtant,sous d’autres auspices. Je vous propose de cheminer sous un ciel d’orage. Ambiance menaçante et stimulante. Continuer la lecture de Spleen –Quand le ciel bas et lourd… 
Voici une des dernières séries photographiques consacrées au petit camping. Au cours de notre cheminement parmi les images précédentes,quelques éléments épars vous auront peut-être mis sur la piste de la fascination exercée par ce microcosme si particulier. Un leitmotiv,un motif répété à l’infini,sous toutes les formes imaginables et jusqu’à plus sens:la représentation de la nature. Une fois ce détail révélé,j’ai été gagnée par l’euphorie,car partout où se posesaient mes yeux se trouvait une confirmation à cette observation. Curieuse débauche de décorations en tout genre. Un peu comme si tous les estivants étaient au diapason ou s’étaient mis d’accord,et vouaient un culte aux élément naturels. Et paradoxalement,comme rien n’est simple en ce bas monde,cette adoration s’incarne essentiellement en un matériau totalement étranger à la nature,le plastique. Comme un pied de nez gigantesque à la réalité première des éléments naturels:leur caractère éphémère et périssable. Continuer la lecture de Leitmotiv 
. Retenez votre souffle,nous retournons visiter ce petit camping du bord de mer,en apnée s’il vous plaît. Le soleil fait ce qu’il peut,c’est pourtant le début de l’automne:les arbres perdent leurs feuilles et les bandes de gamins indisciplinés sont retournées éreinter leur patience sur les bancs de l’école. Subiste ce petit monde créé à leur intention. Un monde du provisoire qui vit en pointillés et qui se réduit désormais à ces objets de plastique. Celui-ci se pare de reflets et de couleurs vives qui miment une vie dont il ne sait pourtant rien. Continuer la lecture de Le petit camping du bord de mer 
. Ne m’entendez-vous pas soupirer à la vue de ces images ? Eh oui,nous reprenons une fois de plus le chemin de la Grèce,machine arrière toute et retournons à la fin de l’été. Je vous présente le sujet qui m’a le plus intéressée durant ces vacances,à savoir un petit camping familial niché au bord de la mer,en Macédoine. Continuer la lecture de Camping:Plastic &Cie 
J’ai bien envie de vous parler de Lou Reed ce soir,puisque j’ai travaillé cette série de photographies en fredonnant un de ses titres,ou plus exactement cette phrase,comme une incantation,tirée de Magic &Loss –The Summation: Pass through the fire to the light . Continuer la lecture de Magic &Loss:The Summation –Lou Reed La fois précédente je vous en ai emmenés dans les rues de Thessalonique, et sans une petite visite à l’agora,le vieux marché, le tableau serait incomplet. 
Continuer la lecture de Thessalonique:Agora et musée | Tailleur d'Images - Blog photographie La sélection des internautes |
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